Sinon, quoi de neuf ? Les galères habituelles des jours fériés en province. Un aller-retour inutile de 20 km pour emmener mon fils au sport. Sur la route, mon passe-temps, c’est de regarder qui est ouvert et qui est fermé. J’ai beau essayer de trouver un fil directeur, il n’y en a pas. Un supermarché peut être ouvert, mais pas l’autre.
En revanche, les contrôles de police, eux, n’étaient pas fériés. Je me suis demandé si les flics mettaient de plus grosses amendes les jours fériés. À leur place, je le ferais. Je serais dégoûté de voir tout le monde cruiser en bagnole pendant que je bosse.
Sur le retour, ça commençait à parler de Noël à la radio. Ça m’a foutu le moral à zéro. Je pense que c’est parti : on attaque un mois et demi de vente débile de robots qui parlent ou de chiens qui aboient quand on les caresse…